On remet demain à demain : et si on lançait la lecture ?

Lecture estimée : 2 min

Une invitation à la danse, avant les premières notes du morceau

On remet demain à demain. Rien que le titre ressemble à une petite négociation avec soi-même. Je vous laisse découvrir la chanson ; ici, j’avais envie de parler de cet espace entre avoir une idée et lui donner une forme.

Le clip original sur ma chaîne YouTube

L’idée peut attendre. Pas forcément éternellement.

Une chanson, un clip, un site : j’aime passer d’un univers à l’autre. Le point commun, c’est qu’à un moment il faut choisir. Garder une phrase, essayer un cadrage, poser une première page. Une idée peut devenir très confortable tant qu’elle reste une idée : elle n’a encore rencontré aucune contrainte.

Je trouve justement ces contraintes utiles. Une durée oblige à couper. Un écran oblige à hiérarchiser. Une mélodie oblige les mots à trouver leur place. Ce n’est pas toujours la partie la plus spectaculaire de la création, mais c’est là qu’un projet commence à exister pour quelqu’un d’autre.

Un titre, plusieurs portes d’entrée

Je ne vais pas transformer cette chanson en leçon de productivité. On a aussi le droit de flâner, de laisser mûrir, de revenir. Tout ne gagne pas à être terminé avant le café.

Ce qui m’intéresse, c’est de garder l’envie en mouvement. Vous pouvez découvrir le morceau pour ses mots, sa musique ou son clip. Et pour une fois, le bouton lecture n’exige aucun grand plan : quelques minutes suffisent.

Le film

Vous pouvez refuser et continuer votre visite, puis modifier votre choix à tout moment. En savoir plus.