Le code et les mots ont chacun leurs contraintes. Dans l’un, un caractère de travers peut tout arrêter. Dans l’autre, il peut parfois faire naître quelque chose. Bug en alexandrin me plaît aussi pour cette rencontre entre deux univers qui font partie de ma vie.
Le clip original sur ma chaîne YouTube
Développer, écrire, reprendre
Je développe des sites et j’écris des chansons. Je ne confonds pas ces activités, mais j’y retrouve le plaisir de construire. Il faut un ensemble qui tienne, des éléments à leur place et une attention aux détails qui échappent au premier regard.
Le code demande une précision particulière : une belle intention ne suffit pas à faire fonctionner un formulaire. Les mots, eux, peuvent accepter le détour et l’ambiguïté. Passer de l’un à l’autre permet de changer de rythme, et de ne pas demander à une chanson de se comporter comme une documentation technique.
Les outils ne prennent pas la décision à ma place
Aujourd’hui, l’IA rejoint ces espaces de travail. Elle ouvre des pistes, accélère certaines étapes et donne accès à d’autres formes. Mon expérience reste nécessaire pour choisir, corriger et comprendre ce que je garde, notamment dans le code.
Je tiens à cette continuité entre création et maîtrise technique. On peut aimer les images, les mots et les lignes de code dans la même journée. Il faut simplement éviter de déboguer un alexandrin en supprimant toutes ses syllabes.