Une identité graphique doit pouvoir sortir de l’écran

Lecture estimée : 2 min

Le monogramme YG de Yann Gomiero, décliné en cuivre

Un logo spectaculaire sur une grande image, c’est agréable. Un logo qui reste reconnaissable sur une carte de visite, une brochure ou un véhicule, c’est une autre exigence. Les deux m’intéressent, à condition de penser la seconde dès le départ.

La forme doit tenir toute seule

Pour mon identité, je veux pouvoir profiter d’un rendu en relief sans en dépendre. La lumière, les matières et le mouvement peuvent enrichir une présentation. Le signe doit aussi fonctionner à plat, en petit et dans une seule couleur.

C’est ce qui permet à une identité de circuler. Une page Facebook n’a pas les mêmes contraintes qu’un marquage de véhicule. Une brochure se lit autrement qu’un écran. Il faut adapter les compositions sans repartir chaque fois de zéro.

Concevoir l’ensemble

La conception graphique fait partie de mon activité : cartes de visite, brochures, contenus pour les réseaux sociaux, pages Facebook, marquage de véhicules. Le logo est un point de départ ; les caractères, les couleurs, les espacements et les images construisent le reste.

J’aime cette partie du travail où quelques choix deviennent assez solides pour supporter des usages très différents. Une identité réussie ne doit pas exiger qu’on la reconnaisse uniquement dans ses conditions idéales.

La version qui brille peut donc avoir sa place. Celle qui tient sur un petit morceau de papier mérite autant de soin.

Le film

Vous pouvez refuser et continuer votre visite, puis modifier votre choix à tout moment. En savoir plus.